Véritable accro des séries, Jessica ou Jess pour les intimes, est une championne nationale sur Friends. Son super pouvoir est d’enchaîner des épisodes sans voir le temps passer. Le spoil est son pire ennemi. Elle éprouve un amour profond pour le 7e art, et consacre une nuit par an à la cérémonie des Oscars qu’elle matte en direct-live depuis son canap‘. Cette « addict movie » est souvent sollicitée, c’est un peu l’Allociné de son entourage. Mais pas seulement ! Elle additionne les addictions : elle aime la bouffe, la musique, les voyages, le vernis, le shopping et même le foot ! Et les hommes à l’accent « british » sont sa plus grande faiblesse. Retrouvez-la sur twitter.

On veut en savoir plus…

Mr Robot

Hello les série-addict !
Me revoilà avec ma série révélation de cet été : Mr Robot.

Sur le net tout le monde est unanime c’est la série phénomène du moment. Diffusée depuis le 24 juin 2015 sur USA Network (pas encore annoncée en France), la série de Sam Esmail s’adresse principalement aux geeks. Mais pas que ! Elle reste un thriller très abordable pour tous les autres. La série est tellement bien menée que tu ne seras jamais perdu. Le réalisateur prend soin de ne pas égarer le spectateur dans des dialogues pointus, un personnage secondaire soulèvera toujours les interrogations que tu peux avoir.

Mr Robot
Synopsis : On suit Elliot Alderson (Rami Malek – vu dans La nuit au musée et The Pacific), un informaticien antisocial qui travaille pour une entreprise de sécurité le jour et qui est un hacker justicier la nuit. Son monde bascule lorsqu’il rencontre Mr. Robot (Christian Slater), un anarchiste qui le recrute pour rejoindre son groupe d’hacktivistes nommé fsociety. Leur mission : « changer le monde » : effacer les dettes, faire tomber les conglomérats, redistribuer massivement les richesses.

Elliot, se bat contre ses propres démons. Solitaire, dépressif, souffrant d’anxiété, il essaie de soigner ses problèmes psychologiques en se droguant à la morphine, tout en se confiant à nous (son ami imaginaire) et à sa psy. Mr Robot nous place face à une société qui nous pousse à la consommation et détruit l’individualité. Ça te dit quelque chose ? Oui en effet, critique de notre société ultra-connectée, la série rappelle à l’évidence Fight Club (« Everything is a copy of a copy »), notamment grâce au clin d’œil de l’épisode 9 et la chanson « Where is my mind » qui nous fait clairement comprendre que le thriller de David Fincher était l’inspiration première de Sam Esmail.

Mr Robot

What is it about society that disappoints you so much ?

Oh, I don’t know. Is it that we collectively thought Steve Jobs was a great man even when we knew he made billions off the backs of children?… Or maybe it’s that it feels like all our heroes are counterfeit. The world itself’s just one big hoax. Spamming each other with our burning commentary *bullshit* masquerading as insight. Our social media faking as intimacy. Or is it that we voted for this. Not with our rigged elections but with our things, our property, our money. I’m not saying anything new, we all know we do this, not because « Hunger Games » books make us happy, but because we want to be sedated. Because it’s painful not to pretend because we’re cowards… Fuck society !

Outre l’incroyable performance de Rami Malek (Golden Globe nomination alert !), dont un seul regard face caméra est une porte ouverte à la folie, les seconds rôles, qui deviennent temporairement le centre de l’attention, sont à la fois mystérieux et captivant (mention spéciale au personnage de Tyrell Wellick).

Mr Robot

Cette première saison comporte seulement 10 épisodes, qui se dévorent en un rien de temps. Le réalisateur promet que celle-ci n’est que l’exposition et que la vraie histoire débutera dans la suivante. Tu pourras donc « binge-watcher » en toute sérénité, la chaîne USA Network a commandé une saison 2 avant même le début de la diffusion en juin dernier, pour le plus grand bonheur, des personnes qui, comme moi, sont devenues accros.

Jess.

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