Véritable accro des séries, Jessica ou Jess pour les intimes, est une championne nationale sur Friends. Son super pouvoir est d’enchaîner des épisodes sans voir le temps passer. Le spoil est son pire ennemi. Elle éprouve un amour profond pour le 7e art, et consacre une nuit par an à la cérémonie des Oscars qu’elle matte en direct-live depuis son canap‘. Cette « addict movie » est souvent sollicitée, c’est un peu l’Allociné de son entourage. Mais pas seulement ! Elle additionne les addictions : elle aime la bouffe, la musique, les voyages, le vernis, le shopping et même le foot ! Et les hommes à l’accent « british » sont sa plus grande faiblesse.
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On veut en savoir plus…

3, 2, 1 BONNE ANNEE !!!!

Nous y voilà : 2015.
Et avant de débuter cette année je vais quand même faire un petit bilan de l’année ciné qui vient de se terminer non ?

2014 était (encore) une année riche en cinéma ! C’était le cru des transformations à l’image de Pierre Niney et Gaspard Ulliel en Yves Saint Laurent, des films de superhéros dont l’agenda est rempli jusqu’en 2020, et de l’adaptation de best sellers de la littérature teenagers (Hunger Games, Divergent, Le Labyrinthe…).

C’était la découverte des bandes annonces des Star Wars, Jurassic World, Mad Max et Terminator, dont les mises en ligne furent des événements presque aussi considérables que des sorties de films. Sans oublier la future adaptation du best-seller Cinquante Nuances de Grey qui a atteint des records de visionnage.

3, 2, 1 Bonne année cinématographique!

En 2014, notre Jean Dujardin national a joué aux côtés de George Clooney et Matt Damon dans Monuments Men, a même fait un détour dans une pub Nespresso avant de revenir à son amour pour le cinéma français avec La French (What else ?). Michael Bay a encore fait exploser des trucs et s’est amusé avec des robots pour la 4eme fois. Nous avons pleuré comme des adolescent(e)s devant Nos étoiles contraires, on a retrouvé Harry Potter avec des cornes qui lui pousse sur la tête (Horns), Tom Cruise a revécu sa journée une centaine de fois dans Edge of tomorrow, Johnny Depp a perdu les pédales dans Transcendance, et le leader du groupe Maroon 5 – Adam Levine a fait ses premiers pas dans le cinéma. Angelina Jolie est devenue Maléfique et son mari Brad Pitt est parti à la guerre dans un tank, pendant que Robert Downey Jr a quitté son costume d’Iron Man le temps de défendre son père dans Le Juge et que Bradley Cooper et Jennifer Lawrence sont retombés amoureux dans Serena. Nous avons eu droit à des perruques et autres postiches dans American Bluff, on a vu des films où le héros est super énervé et pète la gueule de tout le monde sur son passage (Homefront, Equalizer), et une certaine Louane Emera de The Voice nous a émeut dans La Famille Bélier. On a fait la rencontre d’un jeune ours péruvien Paddington, les grands enfants ont pu retrouver leurs héros de toujours, les Tortues Ninjas, on a même eu le droit à un film sur les Lego alors que Jake Gyllenhaal nous a fait redécouvrir son talent dans Enemy et Night Call.

Un visage s’est imposé, Scarlett Johansson, qui a exploré cette année différentes mutations. Humaine elle mobilise 100 % de ses capacités cérébrales dans Lucy de Luc Besson. Alien, elle s’infiltre « Under the skin » d’une bimbo terrestre, machine, ses fonctionnalités lui permettent de simuler toutes les émotions humaines (Her de Spike Jonze), et super héroïne en veuve noire elle combat le mal aux côtés de Captain America.

2014 a été aussi l’année des suites pour les plus petits : Dragon 2, Planes 2, Rio 2…et pour les plus grands : La Planète des singes, 300, Amazing Spiderman, 22 Jump Street, Sin City… L’année du remake (Godzilla, RoboCop..), du blockbuster (X-Men Days of Future Past, Les Gardiens de la Galaxie…), des péplums (Noé, Pompeï, Exodus), et des biopic aussi (Grace de Monaco, Mr Turner, Get on up..). C’était la consécration de deux grands acteurs aux Oscars avec Dallas Buyers Club (Jared Leto et Matthew McConaughey), et d’un film 12 years a slave. C’était les retours du maître du thriller David Fincher, et celui du loufoque Wes Anderson. Et la sortie de Frozen fin 2013 nous a fait avoir « Let it Go » dans la tête toute l’année.

Nous avons quitté la Terre du Milieu, nous sommes allés dans les Favelas au Brésil, à Cuba voir le célèbre Pablo Escobar (Paradise Lost), et nous avons quitté la Terre pendant 3h grâce à Interstellar. Petits chanceux que nous sommes nous avons eu le droit à deux films sur le légendaire Hercule (interprété par Kellan Lutz et Dwayne Johnson) et le styliste Yves Saint Laurent. Kickstarter nous a permis de voir le nouveau film de Zach Braff – Wish I Was Here, et de retrouver Veronica Mars.

Comme chaque année nous avons rigolé devant des comédies américaines : Sex tape, Triple Alliance, Blackout Total, Nos pires voisins…et françaises : Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?, Samba, Jamais le premier soir, Barbecue

Le cinéma a pris une autre dimension avec l’incroyable Boyhood où chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe.
Xavier Dolan, même sans Palme d’or, et avec deux films en salle (Tom à la ferme, puis le triomphal Mommy) aura vécu cette année son absolue consécration.

Mais en 2014 nous avons dit adieu aussi, à de grands noms du cinéma parmi eux : la belle Lauren Bacall et ses 60 ans de carrière (Le port de l’angoisse, le Grand sommeil..), l’oscarisé Phillip Seymour Hoffman (Truman Capote, The Master…), le réalisateur Alain Resnais (Nuit et brouillard, Hiroshima mon amour…) et enfin un docteur, un génie, un aviateur, un professeur, une nounou, et même Peter Pan : Robin Williams.
Il y a eu des prix, des discours – dont un qui a retenu notre attention au Festival de Cannes, des révélations, des déceptions puis des surprises, mais quelques daubes aussi. Nous nous sommes empiffré de popcorn, nous avons râlé sur nos voisins au cinéma, nous avons essuyé nos larmes discrètement à la sortie de la salle, nous avons ri, nous avons serré la main de notre copain d’à côté et nous nous sommes un peu caché les yeux aussi parce que ça nous rassure quand même. On a vu des batailles et du sang, des histoires d’amour et d’amitié, des disputes et des réconciliations, et on a ouvert grand nos yeux émerveillés devant l’écran géant parce que,

« oui, le cinéma ça fait rêver ».

Jess.

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